9 avril 2026

Les retraité-e-s

PSC- Protection sociale complémentaire - Guide à l’usage des retraité-es du SNES-FSU

Des documents pour vous aider

A partir du 1er mai 2026, les retraitées de l’Éducation nationale auront un an, voire deux pour les retraitées actuelles, pour faire un choix : adhérer ou pas au contrat collectif santé de leur ancien ministère. Mais rien n’a été officiellement entrepris pour les informer sur ce contrat collectif.
Le SNES -FSU vous informe pour vous permettre de comprendre les enjeux de cette réforme. En plus des articles dans l’US, des publications spécifiques, des stages…, voici deux documents :

  • Le quatre pages interacadémique Paris, Créteil, Versailles qui fait suite à l’Assemblée générale commune du 21 novembre 2025.
    Vous y trouverez les réponses aux 7 questions les plus fréquemment posées. N’hésitez pas à nous solliciter pour obtenir des renseignements complémentaires.
  • Le guide de la PSC du SNES-FSU à destination des retraitées du ministère de l’Éducation nationale. Après un rapide historique, sont décrites les modalités d’application, notamment ce qui concerne la situation spécifique des retraité-es en comparaison des actif-ves, et l’aspect financier : comparaison des remboursements MGEN « Référence » et PSC socle et options, sous forme de tableaux.

Position et propositions de la FSU

Le SNES avec la FSU n’approuve pas cette réforme qui :

  • détruit le principe fondateur de la Sécurité sociale car chacun ne cotise plus "selon ses moyens". Pour les retraitées, la cotisation est forfaitaire et ne tient pas compte des revenus de chacune ;
  • supprime la liberté de choix pour les actifves ;
  • sépare les contrats santé et prévoyance ;
  • n’assure plus de solidarité, ni entre les générations, ni entre les agentes de la Fonction publique ;
  • accélère l’arrivée de l’assurantiel privé dans de nombreux ministères (Finances, Transition écologique, Agriculture...) au détriment des « mutuelles historiques » ;
  • aggrave les inégalités avec le système d’options et de garanties additionnelles qui suppose les revenus nécessaires pour y souscrire et être « bien couvert- ?e ».

Le SNES, avec la FSU, revendique selon ses mandats :

  • la suppression de ce système de remboursement des soins à 2 étages, inégalitaire et particulièrement coûteux (les frais de gestion des complémentaires santé étant 5 fois plus élevés que ceux de la Sécurité sociale) : 8 milliards seraient ainsi économisés ;
  • la prise en charge à 100 % des soins prescrits par la Sécurité sociale.
    C’est la seule solution d’avenir, simple, juste et économique respectant les principes fondateurs de la Sécurité sociale.

Le document « Protection sociale complémentaire des retraité-es : deux ans pour y réfléchir » accompagnait la circulaire n° 5 du vendredi 5 mars mais à la suite d’un problème matériel, celle-ci n’a pas pu être délivrée. Vous la trouverez ci-dessous :