L a mise en place du livret personnel de compétences
s’est heurtée l’année dernière à une opposition très
forte d’une profession convaincue de la nocivité de
cette évaluation. La résistance a pris des formes très
diverses selon les établissements. Le bilan très précis,
que nous avons dressé en juin, montre que dans
l’académie de Créteil les trois quarts des établissements
n’ont pas mis en place le LPC conformément aux
demandes du ministère. Luc Chatel a déclaré à la FSU
qu’il réfléchissait à le simplifier.
C’est un premier pas
qui ne sera pas suffisant. Alors que les prises de
position publiques contre ce type d’évaluation se
multiplient, il est temps que le ministre entende la
profession et le retire.
Pour continuer à convaincre les collègues, retrouvez ci-dessous les trois circulaires publiées sur le sujet par les militants du SNES.















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