Avant de célébrer mai 68, que Nicolas Sarkozy promettait naguère de liquider, on se plaît déjà à se souvenir de ces jolis mois de mars et d’avril 2008. Deux mois d’actions déterminées, inventives, qui ont d’abord été celles des personnels, vite rejoints par les parents d’élèves puis par les lycéens.
Pour le SNES Créteil, la fin des vacances par zone doit désormais permettre une action nationale d’ampleur. Après la manif unitaire du 1er mai (CFDT, FSU, Solidaires, UNSA, CGT), la date du 15 mai, choisie par les fédérations de l’éducation nationale pour une journée nationale d’action, mais également par la FSU, la CGT et Solidaire pour une grève de toute la Fonction Publique, est un rendez-vous à ne pas manquer. La FSU, qui en avait fait la proposition depuis longtemps à ses partenaires, a décidé d’organiser le 18 mai une manifestation nationale pour l’éducation à Paris : là encore, il faudra se faire entendre en masse. Mais c’est dès la rentrée que le SNES Créteil veut être dans l’action, dans le droit fil de ces deux mois de mars et d’avril qui furent aussi jolis qu’ébouriffants. Organisons dès la rentrée des AG dans les établissements, reprenons sans tarder le contact avec les parents et les élèves pour les informer de ces différents rendez-vous.
