3 mai 2007

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Après le deuxième tour, pas d’état de choc, pas d’état de grâce, imposons nos choix pour l’école

Défense de nos métiers, nos missions et nos statuts, abrogation immédiate du décret Robien

Rétablissement des moyens enlevés au second degré

Refus de la précarité

Abrogation de la loi Fillon

Plus qu’en 2002, mais très insuffisamment encore, l’école a été l’un des thèmes de la campagne présidentielle et l’objet de grandes déclarations de fidélité, qui contrastent étonnamment avec les attaques qui ont été portées au Second degré et à tous ses personnels depuis cinq ans.

Nous n’accepterons pas qu’une fois les panneaux électoraux remisés, le réalisme libéral l’emporte à nouveau, et que la volonté de réduire le budget de l’Etat continue à se traduire par la dégradation des conditions d’exercice des personnels, la baisse du pouvoir d’achat des salaires et des pensions, le recours massif à des salariés de plus en plus précaires (vacataire, AED, emplois aidés de toute sorte) alors que les contractuels sont mis au chômage, l’accroissement des inégalités et de la concurrence entre les établissements, le transfert de compétences et de missions (l’orientation par exemple) vers les collectivités territoriales...

Quel que soit le résultat du second tour, nous appelons donc les personnels du second degré à continuer de se mobiliser pour imposer nos choix pour l’école et en premier lieu que l’engagement des candidats d’abroger le décret de Robien soit immédiatement tenu.

Cliquez ici pour lire l’intégralité de la motion action adoptée par la Commission Académique du Snes Créteil le 3 mai 2007